jr-61charlot-cour-121018-pano

La végétalisation des espaces de la copropriété peut contribuer à favoriser la biodiversité urbaine. Mais elle a aussi d’autres avantages.

Pourquoi végétaliser ?

Végétaliser permet d'améliorer le confort thermique de l’immeuble, le confort phonique, favoriser le maintien d’une biodiversité urbaine, de faire des activités extérieures telles que le jardinage, d'agrémenter ou encore gérer les eaux de pluie.

Comment s’y prendre ?

Pour les toitures, le principe consiste à recouvrir un toit plat ou de faible pente d’un substrat végétal. Cela dépend de la force de la structure pour supporter le poids sec et en eau. Le fait de végétaliser des toits par exemple permet de les stabiliser et de les rendre plus étanches. Les murs pignons, les clôtures etc peuvent être végétalisés par des plantes grimpantes ou suspendues.

Catégories de plantes

Chaque toiture peut accueillir une végétation plus ou moins dense. On distingue trois grands types de végétalisation : rase à très basse, dite extensive, herbacée, dite semi-intensive ou encore arbustive ou toiture jardin, dite intensive. Pour chacune de ces catégories, l’entretien varie et le poids des végétaux avec c’est pourquoi il faut toujours s’assurer de l’aptitude du toit à porter la charge. Pour les murs et les façades, on distingue deux grands biais : les plantes grimpantes et de pleine terre ou la végétation suspendue c’est-à-dire qui ne prend pas racine au sol. L’entretien est quasi nul pour les plantes grimpantes et le cout est faible, tandis qu’il faut vérifier au moins deux fois par an les végétaux dans le cas d’une végétalisation suspendue et le coût au mètre carré est 3 à 15 fois supérieur.

Autres astuces

C’est le moment d’installer des nichoirs à oiseaux ou encore des mangeoires à oiseaux, des bûches percées, des jardinières de plantes aromatiques ou messicoles…

Quelles sont les règles à respecter ?

Il y a des espèces de flore (et de faune) à éviter car elles peuvent être invasives (exotiques) ou bien faire courir des risques d’allergies. Il est préférable de pratiquer le « zéro-phytos » : moins cher et surtout non polluant. Préférez des éclairages non gênants pour les espèces animales qui se déplacent / vivent la nuit. Enfin, il faut s’assurer que le projet est compatible avec les règles d’urbanisme en vigueur.