La résidence Atlas 1, située au 5 rue Rébeval dans le 19e arrondissement, est une copropriété de trois bâtiments, construite en 1973 et qui comporte 169 logements. La copropriété s’est engagée dans un démarche globale de rénovation énergétique dès 2013, avec la réalisation d’un audit global puis d’une étude de maitrise d’œuvre votée en 2014 et réalisée par les  bureaux d’études Pouget et Réanova. 

C’est en juin 2014 que la copropriété a intégré l’OPATB19 afin de bénéficier d’un accompagnement sur le montage financier du programme de travaux ainsi que pour être soutenue sur la mobilisation des copropriétaires autour du projet. 

Un programme de travaux énergétique ambitieux, permettant un gain énergétique conséquent de 41% a été choisi par l’assemblée générale de novembre 2015. Les travaux ont démarré en juin 2016 pour une durée de 18 mois.


La tour Rimini est une copropriété parisienne achevée en 1973 et située dans le 13ème arrondissement. C’est un IGH de 31 étages comportant 302 logements dont 30% appartiennent au bailleur institutionnel Coopération et Familles. La copropriété a bénéficié en 2010 d’un diagnostic énergétique financé par la Ville de Paris dans le cadre du lancement de l’OPATB du 13ème arrondissement. La copropriété était confrontée à la nécessité d’entretien des façades : elle a reçu en 2008 une lettre du Service Technique de l’Habitat alertant sur la forte dégradation de la façade. Intéressés par un programme global d’amélioration des performances énergétique en plus de l’entretien de la tour, les copropriétaires ont missionné en 2013 l’architecte Rémi RABU et le bureau d’études thermiques et fluides A3 SEREBA pour étudier la faisabilité technique du projet.


Cette copropriété parisienne de 52 logements, achevée en 1947, est confrontée dès 2009 à des désordres en façades qui la contraignent à envisager des travaux à court terme. En 2010, la copropriété se voit informer des résultats du diagnostic thermique réalisé dans le cadre de l'OPATB 13. L'immeuble avait alors une consommation énergétique de plus de 220 kWh/m².an, soit une étiquette énergétique de classe D. En 2011, les copropriétaires décident de s'engager dans une démarche d'amélioration énergétique globale de l'immeuble.